La danseuse
La danseuse se joue du temps et de l'Espace
Ses bras sont à l'azur, souffle de vie qui passe
Au dessus des saisons, au delà de la vie
Elle danse, et son corps n'est plus qu'une arabesque
Un papillon marbré sur fond de jours inertes
Où ce corps s'abolit, où se meurt la souffrance
En lisière de nuit, transe au bord de l'oubli
Et tous les désespoirs, les fausses espérances
Se transmuent en l'azur sublime de la danse
KASIA